Les doses efficaces attribuables aux installations du CERN qui sont reçues par les personnes habitant au plus près du CERN sont si faibles qu’il est pratiquement impossible de les mesurer. Les personnes vivant à proximité des sites du CERN reçoivent une dose annuelle maximale comprise entre 0,01 et 0,02 millisieverts, soit moins de 1% de la dose annuelle reçue d’autres sources telles que les rayons cosmiques, le radon ou les examens médicaux.
À titre de comparaison, la dose annuelle moyenne de rayonnements est de 5,6 millisieverts en Suisse (effets des activités médicales et des voyages en avion compris) et de 3,7 millisieverts en France (effets des activités médicales et des voyages en avion compris).
L’Office fédéral de la santé publique (OFSP), en Suisse, et l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), en France, ont tous deux déclaré que, par rapport aux fluctuations de la radioactivité naturelle, l’effet des rayonnements produits par le CERN sur la santé publique est négligeable.
La dose due au CERN est également plus faible que les différences naturelles observées d’une région à l’autre, si bien que le fait de déménager dans une autre commune a un plus grand effet sur la dose de rayonnement annuelle que le fait d’habiter à proximité du CERN.

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